Une bande dessinée
de Aurélien Ducoudray et Thomas Azuélos
aux éditions Futuropolis.
Bande annonce (2'32'')
Les Montagnes dorées - La grand-mère (1'03'')
Aux éditions Le port a jauni / Bibliothèque arabe associée de Marseille Moi, ce n’est pas de pain dont j’ai envie
et autres lettres de Palestine
Des poèmes de Haidar Alghazali et Nisrine Suleimane, traduits de l’arabe (Palestine) par Lotfi Nia
poèmes de Hamed Ashour, traduits de l’arabe (Palestine) par Sarah Rolfo,
peintures de Thomas Azuélos
Bande annonce (1'30'')
Aux éditions Le port a jauni / Bibliothèque arabe associée de Marseille Ma mère a refusé que quiconque écrive sur nos corps
et autres lettres de Palestine
Des poèmes de Hanine Amine et Mustapha Benfodil,
peintures de Thomas Azuélos
Bande annonce (1'29'')
Chez Futuropolis Il ne devra plus y avoir d'orphelins sur cette terre
Une bande dessinée
de Aurélien Ducoudray et Thomas Azuélos
aux éditions Futuropolis.
PRESSE Sur France Culture, le 1er juin 2024
dans L'Entretien littéraire de Mathias Enard,
une longue interviouve.
Sur France Culture, le 8 avril 2024
dans Les Midis de Culture (à la 14ème minute),
une chronique de Antoine Guillot. Dans Telerama du 13 mars, un article de Stéphane Jarno.
Sur France 3, le 5 avril
dans le 19/20 (à la 11ème minute).
Cerbère, à la frontière entre la France et l’Espagne.
Nous sommes en mars 1939 et la guerre d’Espagne a interrompu le trafic ferroviaire. Les transbordeuses d’oranges – les « orangères » – ne chargent plus les oranges, qui pourrissent sur place.
Sur la corniche, le grand hôtel luxueux de Cerbère n'est plus qu'une coquille vide.
Au grand hôtel et dans ses environs se retrouvent désormais les figures d'un théâtre déboussolé sur le point de basculer dans la guerre mondiale.
Il y a là José, le peintre officiel de l'hôtel, orphelin d'une époque révolue, rongé par l'alcool et par son obsession pour une jeune orangère de Cerbère, qu'il peint dans des poses lascives et surannées.
Il y a Montse, la jeune orangère, impliquée dans un réseau de soutien aux Républicains espagnols, qui fait passer des armes au péril de sa vie. Séduite par le peintre, elle refuse de poser pour lui dans l’hôtel.
Il y a Altaió, cuisinier et résistant républicain, naufragé de la Retirada, qui se remet de ses blessures en retrouvant le goût de toutes choses.
Il y a Walter Bermann, philosophe juif, marxiste dissident, poursuivi par la Gestapo nazie et la police secrète soviétique, rendu fou par la douleur et des prises croissantes de morphine. Il cache avec lui son dernier manuscrit de philosophie, un « antidote à la folie des hommes ».
La guerre se rapproche bientôt de l’hôtel. Des combattants anarchistes, venus chercher une cargaison d’arme. Des agents soviétiques, en mission pour assassiner Walter Bermann et remettre son dernier manuscrit entre les mains de Staline lui-même.
L’orage gronde.
Les personnages sont réunis, le drame va se jouer.
Où trouver « Toute la beauté du monde » ? Dans la lutte ou dans la fuite ? Dans la mort ou dans la vie ?
Le livre a reçu le Prix Ti Zef du festival de Brest et le Prix Binaros du livre pyrénéen 2023.
Avec les musiciens Frédéric Nevchehirlian,
Gildas Etevenard et Julien Lefevre,
peinture de Thomas Azuélos,
en ouverture des Littorales 2014.
Un concert proposé par la librairie
La Réserve à bulles. > Pour voir le reportage de Pirlouiiiit.